D'abord, une série de diffusions sonores : "Des voix dans la ville". Des voix qui interrogent, des voix qui bêlent, des voix qui content ou vous donnent des recettes de cuisine. Deux heures d'écoute pour une plongée dans cet urbain changeant et insaisissable.
Après, des voix simples, des présences pleines d'énergie, de joie et de peurs pour une scène slam animée par l'association lilasienne Slam Ô Féminin : Tata Milouda, Marie ou Jacques se sont offerts par quelques mots.
Retrouvez un extrait vidéo de cette soirée sur le site de Khiasma.
vendredi 23 avril 2010
mercredi 21 avril 2010
Relectures 9 J4 - Guitar Poetry Tour

Panorama de la poésie contemporaine pour cette quatrième soirée, avec pour débuter une conférence/discussion du passionné et passionnant Jean-Michel Espitallier, sur les principaux défricheurs, figures et œuvres marquantes de cette discipline. Il nous a également lu quelques unes de ses propres créations.

Anne-James Chaton, figure majeure de la poésie sonore, a présenté des extraits de son prochain livre à paraître aux éditions Al Dante : Vie d’hommes illustres d’après les écrits d’hommes illustres. Les vies de Tibère (d’après Suétone) et Christophe Collomb (d'après Jules Verne) sont résumées, l'une par ses actes, l'autre par ses différentes positions géographiques, dans un flot robotique et implacable.
Même façon de dire le texte, mais autre source avec ses autoportraits, dans lesquels l'artiste retranscrit tous les différents éléments d’informations numériques ou textuels qu'il a rencontré dans son quotidien, tels que factures, tickets de métro, paquets de cigarettes ou encore ticket de carte de crédit. Par cette accumulation, nous réalisons n'existons que par ces traces de nos actes quotidiens ; c'est-à-dire que nous n'existons presque plus. C'est un prolongement de ses collaborations avec l'artiste berlinois protéiforme alva noto (de son vrai nom Carsten Nicolaï) et le DJ/producteur britannique Andy Moor. Un extrait vidéo de son travail avec alva noto :
Fred Griot mène depuis longtemps une recherche littéraire et poétique avec une prose courte, une langue qu'il travaille comme une matière organique, terrestre, rustre comme il aime à la définir : c'est ce qu'il appelle la pâte-lang (voir son site parl#). Depuis quelques temps il s'exerce au son et à la scène, comme aspects plus physiques du texte, en collaboration avec notamment le guitariste Yann Féry, qui l'accompagnait pour cette soirée de Relectures 9. Ils présentaient le fruit d'une résidence à Banlieues Bleues, un set mêlant textes âpres et guitare triturée, pour "de la poésie de bête associée à l'énergie rock".
Vous pouvez trouver un extrait vidéo de cette soirée sur le site de khiasma.
vendredi 9 avril 2010
Relectures 9 J3 - Soirée "Mutations des récits"
Pour cette troisième soirée du festival Relectures, Khiasma a voulu mettre en regard des écritures traversées par l'image et le montage et un film documentaire particulier, pour illustrer les "mutations urbaines" qui boulversent les formes du récit contemporain.


Retrouvez un extrait vidéo de cette soirée sur le site de Khiasma.


Retrouvez un extrait vidéo de cette soirée sur le site de Khiasma.
Relectures 9 J2 - L'encyclopédie de la parole
Qu'y a t-il de commun entre de la poésie sonore, des dialogues de film, des commentaires sportifs, une conférence philosophique, du rap, un message de répondeur, des jeux télévisés, des sermons religieux, des dessins animés, une publicité ?
Mercredi 7 avril, deuxième journée du festival Relectures 9, l'Espace Khiasma accueillait le projet protéiforme qu'est l'Encyclopédie de la parole. Avec une conférence performée, une création sonore ou la découverte ludique d'extraits divers, ses membres nous ont révélés que "nous sommes tous des experts de la parole".


Retrouvez un extrait vidéo de cette soirée sur le site de Khiasma.
Mercredi 7 avril, deuxième journée du festival Relectures 9, l'Espace Khiasma accueillait le projet protéiforme qu'est l'Encyclopédie de la parole. Avec une conférence performée, une création sonore ou la découverte ludique d'extraits divers, ses membres nous ont révélés que "nous sommes tous des experts de la parole".


Retrouvez un extrait vidéo de cette soirée sur le site de Khiasma.
jeudi 8 avril 2010
Relectures 9 J1 - Cie Lumière d'août
En ouverture de la 9ème édition du festival RELECTURES, Khiasma a ouvert son Espace à la Cie Lumière d'août. C'est une nouvelle étape dans la collaboration des deux structures dans leur volonté d'explorer les domaines liés à la poésie sonore, à l'acte oral, aux liens entre parole et arts plastiques.

Au sein de la Di-Vi-Si-On-Li-Re, Nicolas Richard, Alexis Fichet et Bérangère Lebâcle travaillent avec les outils du théâtre des textes qui sont d'abord organisés visuellement sur l'espace de la page et "sonorement" pour la lecture propre qu'en fait l'auteur. De Bérangère Lebâcle disant un texte de Jérôme Game avec un ficus oscillant sur son ventre aux listes quasi-incantatoires de Nicolas Richard dans Peloton, cette soirée du mardi 6 avril figurait bien les nouvelles formes de cette littérature vivante que Khiasma souhaite mettre en avant.
Vous pouvez retrouver un extrait vidéo des performances sur le site de Khiasma.
Vous pouvez retrouver un extrait vidéo des performances sur le site de Khiasma.


jeudi 4 mars 2010
Human Confort / Rob Voerman

A l’occasion de « Human Comfort », une importante exposition monographique de Rob Voerman au Cobra Museum d’Amsterdam, un catalogue retrace les dix dernières années de l’œuvre baroque de cet artiste hollandais.
On y retrouve les principaux motifs de son travail : l’habitat précaire et spontané, les ruines de la vanité industrielle, d’hypothétiques résurgences religieuses ou encore les épisodes d’une science-fiction bricolée au fond d’un garage. Voerman produit aussi des œuvres qu’il dépose dans l’espace public. Le bois et la carrosserie remplacent ici le carton, mais la forme générale ne change pas ; tout est un peu en biais, un peu tordu avec l’étrange impression de faire un constat après la collision d’une baraque de jardin avec un ovni volant en basse altitude. L’artiste en rajoute une couche. Raillant une Europe devenue puritaine, ses sculptures deviennent des lieux de rencontres ; bars improvisés, fumoirs clandestins sur le trottoir.

En bonne place dans cet épais catalogue, on retrouve Host #2, une pièce produite par Khiasma (avec le concours du Conseil général de la Seine-Saint-Denis) dans le cadre de la Biennale Art Grandeur Nature 2008 et déposée pendant plus de deux mois au bord du toit du café des Sentes, quartier HLM des Lilas.
A l’heure où certains se demandent à quoi peut bien servir une Biennale d’art contemporain dans notre beau département populaire, on pourrait répondre : à produire des œuvres et des questions à partager, ici et ailleurs. C’est déjà ça.
Catalogue Rob Voerman, Aftermath, Valiz (Amsterdam) – 2010
Exposition au Cobra Museum d’Amsterdam jusqu’au 30 Mai 2010.
mardi 23 février 2010
24h sans nous, Khiasma s'associe à la mobilisation

Voici les premières phrases du Manifeste du Collectif
LA JOURNEE SANS IMMIGRES : 24H SANS NOUS :
« Nous, femmes et hommes, de toutes croyances, de tous bords politiques, et de toutes couleurs de peaux, immigrés, descendants d’immigrés, citoyens conscients de l’apport essentiel de l’immigration à notre pays, en avons assez des propos indignes tenus par certains responsables politiques visant à stigmatiser ou criminaliser les immigrés et leurs descendants. »
Le Collectif organise le 1er MARS 2010 une journée de retrait de la vie économique.
Pour tout savoir sur Khiasma et la journée du 1er mars : cliquez ici
Pour suivre la mobilisation du 1er Mars :
contact@lajourneesansimmigres.org
http://www.lajourneesansimmigres.org
http://forum.lajourneesansimmigres.org
LA JOURNEE SANS IMMIGRES : 24H SANS NOUS :
« Nous, femmes et hommes, de toutes croyances, de tous bords politiques, et de toutes couleurs de peaux, immigrés, descendants d’immigrés, citoyens conscients de l’apport essentiel de l’immigration à notre pays, en avons assez des propos indignes tenus par certains responsables politiques visant à stigmatiser ou criminaliser les immigrés et leurs descendants. »
Le Collectif organise le 1er MARS 2010 une journée de retrait de la vie économique.
Pour tout savoir sur Khiasma et la journée du 1er mars : cliquez ici
Pour suivre la mobilisation du 1er Mars :
contact@lajourneesansimmigres.org
http://www.lajourneesansimmigres.org
http://forum.lajourneesansimmigres.org
Ils en parlent dans Rue89
Le 1er mars, D' de Kabal vous propose d'écouter MaColère



A 200m de Khiasma, les sans-papiers sont toujours en grève
Nous sommes allés à leur rencontre et, au hasard des initiatives de chacun d'entre nous, nous avons établis un lien avec eux. Depuis le 23 Octobre 2009 (cf article du 28 octobre 09), l'association Khiasma propose à son public de constituer une cagnotte de soutien à leur lutte. A l'occasion de chaque soirée, nous accueillons des délégués du piquet de grève de la Porte des Lilas qui y présentent les raisons de leur combat et appelé à un soutien.
Photo: Matthieu Gauchet
Un diaporama photographique est aussi diffusé dans l'Espace Khiasma : première étape d'un travail de rencontre et réflexion commune avec les gréviste de La Porte des Lilas autour de leur image et celle des piquets de grève. Cette sélection de photos a été proposée par Matthieu Gauchet et validée par un des leurs délégués. Voir les photos en ligne ici sur notre page spéciale "24h sans nous" du 1er mars 2010.
Photo: Sylvain Victor
La grève des sans-papiers,
c'est aussi beaucoup d'autres actions et mobilisations :
Le film "On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici !" a été réalisé par le Collectif des cinéastes pour les "sans-papiers" pour appeler à la régularisation des travailleurs sans papiers en grève et signé par plus de 300 cinéastes et projeté en public sur le Parvis de la Cinémathèque française lundi 22 février 2010 - 18h45.
Pour voir la vidéo en plein écran: cliquez ici
Pour tout savoir sur le collectif : cliquez ici
Pour suivre la grève des sans papiers (attention, ce n'est pas le seul lien): cliquez ici
De nombreux autres mouvements de grève des travailleurs sans-papiers sont à l'oeuvre dans le 20e, le 17e, le 14e, le 12e le 2e, Nanterre et Vitry (liste non exhausitives)
dimanche 21 février 2010
Image trouvée / Sabine Massenet
Etape de résidence de Sabine Massenet à l’Espace Khiasma
Mardi 16 février 2010 dans le cadre du festival Hors-Limites

Sabine Massenet (photographie Matthieu Gauchet)
Sabine Massenet n’est pas qu’une vidéaste talentueuse, c’est aussi une aventurière ! Si tant est qu’on considère comme une aventure toute tentative de rencontrer les autres par hasard et à ses risques et périls. Il faut dire que ça commence mal, très mal.Quand Sabine décide de monter sur le petit bateau d’un certain Giney Ayme (le bien connu éditeur d’Incidences), ce n’est pas pour discuter vidéo entre Marseille et les îles du Frioul. Durant la traversée, elle largue à pleines poignées une bonne centaine de cartes plastifiées avec son contact. A l’image d’un Kirk Douglas jetant les flacons pleins de messages pour se sauver du Nautilius, Sabine balance à la mer des messages à des inconnus. La suite est moins drôle. Les réactions ne se font pas attendre et la pollueuse se fait passer un savon par tout ce que le port de Marseille et des environs compte de protecteurs de la nature et de défenseurs de littoral. L’artiste en est quitte pour une séance de nettoyage et quelques remontrances. Elle fait le récit de cette aventure sans détour. Et c’est très drôle, il faut bien l’avouer. Jusqu’à ce jeune homme convaincu que c’est le message d’une californienne esseulée qu’il vient de ramasser et qui découvre son véritable auteur, l’air un peu dépité…


(photographie Matthieu Gauchet)
Cette savoureuse aventure marseillaise n’est que l’introduction à celle qui va se jouer en Seine-Saint-Denis. Sabine Massenet, avec la complicité des bibliothécaires, va déposer un bon millier de cartes dans des livres choisis au hasard dans les bibliothèques du département. Une image et un message énigmatiques « Si vous trouvez cette carte, contactez impérativement … » Tout droit sortie d’un film d’Hitchcock (auquel l’artiste fait clairement référence), cette « image trouvée » va rencontrer des personnalités inattendues avec lesquelles l’artiste entrera progressivement en contact. A partir de la question centrale du livre et de la lecture, elle construit une trame qui parle de l’enfance, des interdits, des lectures obligées ou encore de la transmission. Des dialogues qu’elle établit avec les lecteurs, elle tisse des récits possibles, des œuvres à venir dont la forme reste ouverte.

Vue de l'installation typographique des échanges de mails entre l'artiste et les lecteurs
(photographie Matthieu Gauchet)
Pour cette première présentation de résidence, elle a choisi le principe du récit à l’oral. Devant son Powerpoint qui alterne photos et extraits de films, elle déploie sa propre mémoire des images, l’empreinte intime de certaines séquences accompagnées des voix de ceux qu’elle a rencontrés ou de leurs témoignages lus par d’autres. Ce soir-là, tout est tenu par le fil de la voix, celle de Clotilde Ramondou arrive en contrepoint du récit de Sabine, avec des extraits de textes d’auteur. Là aussi le livre est au cœur de l’histoire, clef de voûte d’un monde de désir et de subversion. Avec l’air de ne pas y toucher, Sabine Massenet présente une forme plus complexe qu’il n’y paraît. Prétextant un travail en cours, elle se joue de l’esthétique de la conférence, du compte-rendu pour faire naître une forme de film polyphonique, léger et grave à la fois. Elle nous promet que ce n’est qu’une étape mais nous savons déjà que nous nous en rappellerons…

Clothilde Ramondou (photographie Matthieu Gauchet)
Sabine Massenet est accueillie en résidence à l'Espace Khiasma avec le soutien du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Avec le Concours de l’association Bibliothèques en Seine-Saint-Denis et de l’ensemble des Bibliothèques du département.
Mardi 16 février 2010 dans le cadre du festival Hors-Limites

Sabine Massenet (photographie Matthieu Gauchet)
Sabine Massenet n’est pas qu’une vidéaste talentueuse, c’est aussi une aventurière ! Si tant est qu’on considère comme une aventure toute tentative de rencontrer les autres par hasard et à ses risques et périls. Il faut dire que ça commence mal, très mal.Quand Sabine décide de monter sur le petit bateau d’un certain Giney Ayme (le bien connu éditeur d’Incidences), ce n’est pas pour discuter vidéo entre Marseille et les îles du Frioul. Durant la traversée, elle largue à pleines poignées une bonne centaine de cartes plastifiées avec son contact. A l’image d’un Kirk Douglas jetant les flacons pleins de messages pour se sauver du Nautilius, Sabine balance à la mer des messages à des inconnus. La suite est moins drôle. Les réactions ne se font pas attendre et la pollueuse se fait passer un savon par tout ce que le port de Marseille et des environs compte de protecteurs de la nature et de défenseurs de littoral. L’artiste en est quitte pour une séance de nettoyage et quelques remontrances. Elle fait le récit de cette aventure sans détour. Et c’est très drôle, il faut bien l’avouer. Jusqu’à ce jeune homme convaincu que c’est le message d’une californienne esseulée qu’il vient de ramasser et qui découvre son véritable auteur, l’air un peu dépité…


(photographie Matthieu Gauchet)
Cette savoureuse aventure marseillaise n’est que l’introduction à celle qui va se jouer en Seine-Saint-Denis. Sabine Massenet, avec la complicité des bibliothécaires, va déposer un bon millier de cartes dans des livres choisis au hasard dans les bibliothèques du département. Une image et un message énigmatiques « Si vous trouvez cette carte, contactez impérativement … » Tout droit sortie d’un film d’Hitchcock (auquel l’artiste fait clairement référence), cette « image trouvée » va rencontrer des personnalités inattendues avec lesquelles l’artiste entrera progressivement en contact. A partir de la question centrale du livre et de la lecture, elle construit une trame qui parle de l’enfance, des interdits, des lectures obligées ou encore de la transmission. Des dialogues qu’elle établit avec les lecteurs, elle tisse des récits possibles, des œuvres à venir dont la forme reste ouverte.

Vue de l'installation typographique des échanges de mails entre l'artiste et les lecteurs
(photographie Matthieu Gauchet)
Pour cette première présentation de résidence, elle a choisi le principe du récit à l’oral. Devant son Powerpoint qui alterne photos et extraits de films, elle déploie sa propre mémoire des images, l’empreinte intime de certaines séquences accompagnées des voix de ceux qu’elle a rencontrés ou de leurs témoignages lus par d’autres. Ce soir-là, tout est tenu par le fil de la voix, celle de Clotilde Ramondou arrive en contrepoint du récit de Sabine, avec des extraits de textes d’auteur. Là aussi le livre est au cœur de l’histoire, clef de voûte d’un monde de désir et de subversion. Avec l’air de ne pas y toucher, Sabine Massenet présente une forme plus complexe qu’il n’y paraît. Prétextant un travail en cours, elle se joue de l’esthétique de la conférence, du compte-rendu pour faire naître une forme de film polyphonique, léger et grave à la fois. Elle nous promet que ce n’est qu’une étape mais nous savons déjà que nous nous en rappellerons…

Clothilde Ramondou (photographie Matthieu Gauchet)
Sabine Massenet est accueillie en résidence à l'Espace Khiasma avec le soutien du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Avec le Concours de l’association Bibliothèques en Seine-Saint-Denis et de l’ensemble des Bibliothèques du département.
vendredi 29 janvier 2010
Festival Bobines Sociales à Khiasma: l'agriculture en question

crédit photo:Matthieu Gauchet
La France reste connue pour son grand terroir, ses produits bien finis, un savoir faire appris au côté de la Nature depuis des siècles, et puis, ce fut la guerre.
La révolution industrielle à son apogée dans le monde agricole, la machine arrive dans le monde paysan.
Ce film donne la parole aux acteurs de terrain ou spécialistes scientifiques sur l’agriculture en France.
Assez pertinent, on comprend très aisément le discours des agriculteurs d’aujourd’hui. Avec leur mot, leur passion du métier, ils nous révèlent les travers des grandes campagnes d’industrialisation, l’agriculture chimique ou bien l’agrandissement de la population et des territoires urbains.
Le documentaire nous propose des solutions simples, évidentes qui intègrent des objectifs d’écologie.
Un regard passionnant parfois dur, parfois touchante, nostalgique et emplis d’espoir. Il nous rappelle de façon évidente que la campagne est vitale. Elle n’a pas seulement besoin de ses agriculteurs mais de l’ensemble des citoyens qui la consomment.
Vous étiez très nombreux à venir découvrir dans le cadre de Bobines Sociales « Le Temps des Grâces » de Dominique Marchais. Ce fut un pur bonheur de vous accueillir aussi nombreux !!!
Un intérêt qui reflète avec évidence les changements de mentalité dans nos modes de consommation.
Accompagné de Lucien BOURGEOIS membre de l’Académie d’Agriculture et ancien Président de la Société française d’économie rurale, et de Matthieu CALAME, expert des problématiques agricoles et alimentaires, Ingénieur agronome (ENSA Toulouse) et chargé de programme à la Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme, nous avons pu ensemble, lors du débat, répondre à toutes ces questions, sans fausse pudeur, avec une vraie richesse.
> Retrouvez le programme de la 7ème édition du festival Bobines Sociales qui se termine dimanche 31 Janvier
> Pour lire et s'informer :
- BOURGEOIS Lucien, Politiques agricoles, coll. Domino, édition Flammarion, octobre 1993 - nouvelle édition fin 1998.
Malgré d'incontestables réussites, l'agriculture traverse actuellement une crise profonde. Lucien Bourgeois, économiste, spécialiste des problème agricoles, s'interroge sur l'avenir de l'agriculture. Pour lui, son destin passe, plus encore que par le passé, par la réussite de l'économie dans son ensemble.
- CALAME Matthieu, Une agriculture pour le XXIe siècle, Éditions Charles Léopold Mayer, 2007
Manifeste pour une agronomie biologique
- CALAME Matthieu, La tourmente alimentaire. Pour une politique agricole mondiale, Éditions Charles Léopold Mayer, 2008.
Avec une approche originale empruntant à la fois à l'histoire et à l'agronomie, l'auteur se propose de définir une politique mondiale pour l'alimentation de la planète et la sauvegarde de ses ressources.
- CAUQUELIN Anne, L'invention du paysage, coll. Quadrige, ed. PUF, Paris 2000
- CAUQUELIN Anne, Le site et le paysage, coll. Quadrige, ed. PUF, Paris 2002
"Anne Cauquelin réagit contre l'identification de l'environnement et du paysage, la réduction du paysage à un esthétisme inutile devant la pluralité des aménagements et autres politiques publiques. Pour elle, l'écologie ou l'assainissement ne sont possibles qu'à l'intérieur d'une certaine idée de paysage. Voilà pourquoi il lui paraît essentiel de préciser que le paysage est bien une « invention », et que cette invention est aujourd'hui requise avec force pour repenser la planète en tant qu'éco-socio-système". Gérard Chouquer
- FEL Loïc , L'Esthétique Verte, Éditions Champ Vallon, Octobre 2009
L’Esthétique Verte, de Loïc Fel, est le premier ouvrage sur l’influence culturelle et artistique de l’écologie. L’écologie provoque un bouleversement culturel qui se déploie jusque dans l’expérience esthétique. Loïc Fel, philosophe et directeur du développement durable, analyse pour la première fois cette mutation en cours.
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